Aujourd'hui, un film qui me tient beaucoup à coeur, un de mes films préférés, un chef-d'oeuvre. Commençons par le commencement, l'histoire :
En 1927, dans une demeure de la Nouvelle-Orléans, un peintre est torturé et assassiné par des villageois car il est soupçonné de sorcellerie pour avoir peint une toile représentant sa vision de l'enfer. 54 ans plus tard (en 1981 donc, pour les plus paresseux...) Liza Merrill hérite de cette maison qui est en fait un hôtel et, alors qu'elle décide de le restaurer, plusieurs morts macabres ont lieux. On assiste alors à une apparition de phénomènes surnaturels et les morts reviennent à la vie. On apprend alors que l'hôtel aurait été construit sur l'une des sept portes de l'enfer...
Inutile de sortir les grands mots, "L'au-dela" est pour moi (et pour beaucoup...), l'un des meilleurs films d'horreur de tous les temps. Dès les premières images, le ton est donné et le meurtre du peintre est filmé sans concession, avec beauté et froideur. Le reste du film n'est qu'un enchaînement de morts toutes plus horribles les unes que les autres... Mais quel enchaînement... Énucléation, boîte crânienne explosée, visage liquéfié par de l'acide, une attaque d'araignées mangeuses de langue et j'en passe... Mais jamais la mort n'aura été aussi bien filmée et jamais les effets gores n'auront été plus craspecs et repoussants. Certes, il est vrai que l'histoire est parfois un peu bancale et que certaines choses restent illogiques mais L'au-dela reste une oeuvre baroque avec une ambiance bien poisseuse et une photographie magnifique. Bon, j'imagine déjà les plus jeunes, nourris aux blockbusters ou aux films d'horreurs bourrés d'effets spéciaux numériques, se poiler devant les effets spéciaux et les maquillages de l'époque mais sincèrement, voyagez un peu dans le temps et mettez-vous à la place des spectateurs de l'époque et vous aurez droit à un spectacle horrifique digne de ce nom...
A posséder absolument dans sa vidéothèque.
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